L’hiver 2018… des news

L’hiver long… Très long. J’ai beaucoup été absent sur mon blog et je n’ai pas trop eu l’occasion de produire. Mais Eyka, Ness et moi-même sommes enfin de retour. Il est, alors, nécessaire de faire une rétrospective de ce que nous avons fait durant ces mois de décembre, janvier, février et mars, autant sur le plan agility que de l’éducation canine.

Tout d’abord, les pluies ont été abondantes dans le sud de la France. Sans vous mentir, du début de mois de janvier jusqu’à fin février, les terrains de mon club de Lévignac étaient impraticables. Inondés, gras et dangereux, il nous était impossible de nous entraîner régulièrement dessus. Avec Ness nous avons, toutefois, pris des cours privé avec Séverine Gautier dans le complexe canin couvert de Toulouse : Hall4Dogs. Nous avons, aussi, participé à un séminaire durant lequel nous avons emmagasiné un maximum de connaissances. Nous avons, ensuite, tenté de les confirmer lors de séance à la maison après le travail. C’est uniquement sur ce point que avons réellement travailler en agility. Bien évidemment, j’ai fait en sorte de conserver la bonne forme musculaire de mes chiennes grâce à des balades dans la base de loisirs de la Ramée à Toulouse et en travaillant sur la proprioception. De plus, notre tout premier concours de la saison fut une sélection pour le Grand Prix de France d’agility. Malgré le peu de préparation que nous avons eu, nous parvenons à faire d’excellents résultats. Ness termine 5ème au classement final et Eyka 12ème. Dans tous les cas, cette sélection nous la prenions comme un entraînement. Effectivement, la finale ayant lieu au plus du nord de la France, nous n’étions pas en mesure de pouvoir nous y rendre.

L’osthéopathie canine, contrôle technique hivernal

Ensuite, Eyka, tout comme Ness, a eu droit à sa séance d’ostéopathie. Simon Lombardy, l’ostéo animalier qui s’occupe de mes chiennes, est venu chez moi pour les “manipuler”. Durant ces séances, mes chiennes sont stimulées autant physiquement que mentalement. Effectivement, l’ostéopathe les touche afin de leur remettre tout ce qu’il faut comme il faut. L’agility les stimule énormément et il arrive que parfois certaines vertèbres se déplacent et altèrent la motricité de mes chiennes. L’ostéopathie est, selon moi, une discipline parfaitement complémentaire du métier de vétérinaire. Et pour cause, il peut arriver qu’un ostéopathie décèle un souci non visible à l’oeil et qu’il nous redirige vers un vétérinaire. Ce dernier pourra, alors, mettre en place un traitement qui soignera le chien.

Un nouveau diplôme canin

J’ai obtenu mon MEC2. Fin novembre, courant décembre et début février, j’ai effectué 3 stages de formations pour obtenir le diplôme : Moniteur d’Éducation Canin de niveau 2. Celui qui offre de plus amples connaissances sur les chiens et qui nous permet de savoir comme l’on peut gérer des chiens avec des “comportements gênants”. Bien évidemment, cette accréditation ne fait pas de moi un professionnel du chien, mais une personne qui en sait davantage sur les comportements canins et qui est un peu mieux armé pour les gérer. Bien que pendant les stages de formation, ce fut parfois, voire souvent, très long, avec le recul je me rends compte que les connaissances acquises sont pour le moins pertinentes. Du moins à l’échelle de mon club. Effectivement, grâce à ce diplôme je suis mieux armé pour gérer un chien qui pourrait être un peu dérangeant et dont les maîtres sont complètements surpassés.

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